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19 mai 2012
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Miroir en bois doré aux attributs de la Garde Suisse époque Révolutionnaire
Miroir en bois doré aux attributs de la Garde Suisse époque RévolutionnaireUn rare, intéressant et décoratif miroir en bois doré (dorure d'époque). Il s'agit d'un travail d'époque Révolutionnaire aux attributs de la Garde Suisse.Parfait état de conservation. Demande d'information sur cet objet : Cliquez ici Dimensions : Epoque : XVIIIème siècle Matières : Le massacre de la garde suisse, , , Le Palais des Tuileries est pris d'assaut par la populace qui ne veut plus du roi Louis XVI. La garde française du palais a quitté les lieux; la garde suisse, quant à elle, se retrouve seule pour repousser les révolutionnaires. , Au palais des Tuileries, la nuit du 9 au 10 août 1792 se passa en alarmes continuelles. On s'attendait à une attaque des révolutionnaires. La Garde suisse, forte de 900 hommes, sous le commandement du colonel Louis-Augustin d'Affry de Fribourg (alors âgé de 79 ans), était presque seule pour défendre la place. , , , , Louis d'Affry , , , Officiers et soldats sont là, sur les escaliers du château, impassibles, le fusil en mains, prêts à faire tout pour leur devoir. Peu après 9 heures du matin, des milliers de manifestants pénètrent dans le grand jardin des Tuileries après en avoir forcé les grilles et se heurtent aux quatre compagnies de la Garde, rangées en bataille. Les révolutionnaires profèrent des menaces, somment les troupes de déposer les armes. "Je suis responsable de ma conduite devant les cantons, répond un capitaine, jamais je ne rendrai les armes." , , , , , , , , Le palais et le jardin des Tuileries , , , , , "Nous sommes Suisses et les Suisses ne déposent les armes qu'avec la vie", disent d'autres gardes. Soudain des coups de feu partent et un combat des plus furieux s'engage. Nos braves soldats tirent et chargent à la baïonnette; ils font reculer les manifestants de 20 à 30 fois supérieurs en nombre et dégagent les abords du palais. , , , , , , , , , , Vers 11 heures, le roi ordonne aux troupes de cesser le feu et de se retirer dans leurs casernes. Près de 150 officiers et soldats parviennnent à regagner leurs cantonnements. Les autres, cernés de toutes parts, criblés de balles et de coups par les émeutiers, se défendent à l'arme blanche et parviennent à se replier vers les escaliers du palais. Là, sur les ordres de leurs chefs, ils se serrent autour de leurs drapeaux et le combat se poursuit d'escalier en escalier. La populace s'acharne sur les pauvres blessés et les achève avec une férocité inouïe. Finalement plus de 700 Suisses, dont une centaine de Fribourgeois (les officiers Jacques-Philippe de Gottrau, Hubert de Diesbach, Simon et Jean de Maillardoz; le grenadier Hayoz, les soldats Cosandey, Genoud, Jungo, Kolly, etc.) tombent glorieusement, en héros. , En 1821, on a élevé à Lucerne un superbe monument à la mémoire de la Garde suisse avec cette inscription dont chacun doit se souvenir: "A la fidélité et au courage des Suisses !" , , , , , , , , LE LION DE LUCERNE , A Lucerne, en Suisse alémanique, un monument a été élevé en 1821 en souvenir de ces Gardes Suisses morts aux Tuileries. , , HELVETIORUM FIDEI AC VIRTUTI , A la fidélité et au courage des Suisses , Encastré dans la roche, un lion couché, blessé à mort, aux traits marqués par la douleur. Au creux d'une de ses pattes il serre une fleur de lys, symbole de la monarchie française. , , , Texte tiré de: ''Manuel de géographie, d'histoire et d'instruction civique'' - degré supérieur - Dépôt central du matériel d'enseignement et des fournitures scolaires - 1934 - Fribourg , |
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